....TOUR DU MONDE 2008 / 2010 A la rencontre d'une page de notre histoire....

A.J.L.J ARGENTINE 7

 

Sortie du Chili

 

Pause à Malarguë après  sept heures de pistes. Nous sommes hachés et nécessitons de s’alimenter au moins autant que le camion. Didier a failli finir en stop avec le bidon !

Une fois requinqué, il nous reste encore deux cents kilomètres jusqu’à San Rafaël ! Il est 17h nous avons bien le temps.

Nous nous faisons accoster par un camping-car Argentin qui parle français.

« Salut ! »

« Salut »

« Vous avez des enfants, j’ai vu ? »

« Oui, cinq »

« Ah c’est vous, j’ai entendu parler de vous hier »

Dingue ! Thierry, Claire et leurs deux filles Elisa, 10 ans et Laurine, 6 ans, niçois en vadrouille pour deux mois ont rencontré Danielle, Jacques, Michel et Isabelle (du cargo).

Les enfants sont très heureux de pouvoir communiquer en français avec des congénères et cela vaut pour les deux côtés qui ne forment très vite qu’un clan bien soudé !

 

Nous passons un très bon moment à se raconter nos histoires de vie respectives en haut débit. Comme une délicieuse nourriture dont nous aurions été privé depuis trop longtemps.

 Seulement, nous sommes obligés d’écourter, nous étions attendu ce soir, il est déjà trop tard et si nous ne décollons que demain, nous allons perdre une journée…

Pas de problème, le monde est si petit que nous arriverons bien à nous recroiser !

23 h30, dodo en plein centre ville de San Rafaël.

 

Mercredi 25 février

 

Ce matin, première chose avant de retrouver la famille, le linge ! les trois kilos qui traînent dans le camion ne doivent pas y rester une minute de plus !

Nous retrouvons enfin Adrian, Sebastian et Lucas. Marcella travaille et Carolina reprend l’école lundi.

C’est la fête, camping ! Avec piscine, douches chaudes, électricité, le paradis en somme surtout qu’il n’y a plus personne même pas le propriétaire. Nous sommes en famille, nous posons le camp pour de vrai, pour la première fois !

Didier, Sebastian et Adrian se font une descente du rio Atuel.

Le bateau de Didier a pris l’eau sur le toit, ses affaires sont trempent…peu importe, sauf que cela a sauvé la vie d’une grenouille qui a dû trouver le site agréable à Aluminé !!! Quinze jours qu’elle cocote dans cette fournaise ! Elle part à la piscine avec les enfants, elle a du mérite, je vous le dis !

 

 

Adrian nous apprend que grâce à l’action de Didier et surtout à l’énergie qu’il (Adrian) déploie pour faire avancer les choses, la fédération a donné une subvention pour quatre athlètes, génial ! Ils vont pouvoir venir en France en juillet 2010 pour les championnats du monde junior qui se dérouleront à Foix !

Et puis, elle a également débloqué des fonds pour financer un poste d’entraîneur cette année. Didier fait partie des deux personnes qu’Adrian souhaite solliciter !

Compliqué… Compliqué ? Pourquoi ? Techniquement c’est possible ! Moralement, c’est plus que possible ! Reste le changement de plan…Plus de remontée au Canada cet été. Encore qu’il y a une compétition internationale le 1° et 2 août à 300 km de chez Max et Vickie. Nous pourrions y monter en avion et moi rester trois semaines à Comox avec les enfants. Et puis, nous y repartirons en mars 2010.

Cela arrangerait bien nos affaires, Vickie se démène depuis plusieurs mois pour trouver du travail à Didier, les choses paraissent assez compliquées. En même temps, cela éviterait l’aller-retour prévu : Canada- Amérique centrale-Canada (mucho kilométros).

Comme par hasard, ce matin nous lisions nos mails et Stéphanie et Andréa qui devait nous rejoindre en juillet, au Canada, nous y informe que ce n’est plus possible… Coïncidence ?

Ah ! Providence quand tu nous tiens !

Bien sûr, le temps passé avec Max et Vickie, la rencontre possible avec Peter, le passage dans le Massachusetts pour voir Myriam et Lukas, passer voir Sandrine… sont des projets qui du coup seraient à renégocier… ils sont les seules choses qui retiennent notre premier élan.

Nous ne savons pas trop ce qu’il est juste de faire. Pourtant, notre décision est prise, nous laissons le reste se coordonner comme il se doit. Rien n’est fait !

Les enfants sont avec leurs deux frères d’adoption, inséparables, le programme télé est divin !

Ce soir, ils dorment dehors ( excepté Kaéna, clarò !) dans les hamacs et les tentes, c’est … chouette !

 

 

 

Jeudi 26 février

 

Vacances, farniente, piscine, kayak,… tranquille…

Je fais la descente avec Didier, et la seule chose que je savais à peu près faire en Kayak, c’était esquimauter. Et bien, je ne sais plus !!!

Heureusement que j’ai gardé mon souffle et ma flegme de vider un bateau, cela permet à Didier de venir me secourir pendant que je tente de remonter sans résultat… Boh, quelle honte ! Bien, il va falloir s’y remettre !

Adrian a gardé les 5 enfants pour nous offrir la descente ! La valeur de ce cadeau est inestimable.

 

27 et 28 février

Nous coulons des jours heureux en famille. Ce n’est que du bonheur !

Première descente de rivière pour Océane !

27 et 28 février

Nous coulons des jours heureux en famille. Ce n’est que du bonheur !

Première descente de rivière pour Océane ! Elle adore.

Nous nous quittons encore une fois le cœur serré voulant croire que c’est la dernière fois pour ne pas se bercer d’illusions.

Quelques cadeaux d’adieu,

Adrian m’offre son gilet de kayak, les filles ont fabriqué des objets pour Carolina, Sébastian offre son casque à Océane, Didier, le barbecue à Adrian…

 

« Adios amigos, por la vida en el corazòn ! »

 

A San Rafaël, nous faisons le plein d’eau dans une station service. Les miss de la région de Mendoza s’apprêtent dans les toilettes, se maquillent au rétroviseur de leur minibus et sont encadrées par quatre policiers en vélo !

C’est la fête nationale des vendanges : La Vendimia. Toute l’Argentine converge sur Mendoza pour une semaine. Samedi prochain, miss vendange sera élue à l’amphithéâtre de Mendoza.

 

Nous dormons à San Carlos. Toujours pas d’Internet. Nous sommes en quête d’un spot depuis deux jours. L’option Mendoza ne sera pas plus fructueuse.

Nous passons l’après-midi à flâner sur la Plaza Independencia. Quelques artisans traînent leurs baloches sur un marché déserté en ce dimanche de fin d’été sur un fond de percussion.

Didier leur prête le CD d’Africazina (acheté au Maroc) pendant que nous nous baladons. ils sont fans et nous finissons par leur offrir.

En échange, ils offrent aux enfants un instrument de musique fait maison et des boucles d’oreilles.

Nous espérons secrètement que Bruno possède toujours la copie de ce CD !

 

En fin d’après-midi nous nous exilons de la grande ville pour dormir sur Porterillos, à quelques 40 kilomètres. Un ami d’Adrian habite là-bas, mais, il est trop tard pour prendre contact. Nous ne voudrions pas arriver comme des guêpes à l’heure du repas.

Nous nous posons sur les bords du lac n’existant que par la création d’un barrage.

Ici, on n’hésite pas ! Besoin d’eau ! On détourne la rivière, pas  de quartier ! Les poissons ? Si vous voulez vivre, c’est en canal et direct les bas-fonds de Mendoza !

Quelques Mendocinos coulent leurs dernières minutes de fin de semaine. Deux d’entre eux nous aborde sur la remontée. Victor et Enna, qui en deux minutes nous invite à passer chez eux demain.

Ok ! À demain !

 

Lundi 1 mars

 

Nous émergeons tranquillement et profitons d’être seul au monde pour faire un nettoyage intégral de Dapigu.

Puis tournée des bases du coin pour ce bateau qui ne se présente toujours pas. Nous ne passons pas voir l’ami d’Adrian sinon nous ne serons jamais à Mendoza aujourd’hui.

17 h, Mendoza, supermarché. 19 h30, nous trouvons la société de Victor. Sa secrétaire attend après nous pour l’appeler dès notre arrivée. En dix minutes, il nous rejoint en moto et nous emmène à son entrepôt. Il pensait que nous arriverions plus tôt et ce soir, c’est l’anniversaire de son fils. Il est ennuyé de ne nous proposer que son entrepôt tout confort !

Pour nous qui pensions dormir dans la rue, nous sommes ravis !

L’aire de jeu des enfants c’est un grand hall où BMW, bateau, quad se partagent un espace gigantesque. Il y a une salle de bain, des toilettes, des diplômes et centaines de coupes gratifiant les exploits de Mr. Calabrò Victor en karting, Des reconnaissances pour ses actes de bravoure en tant qu’homme du feu…

Il semble que notre route a croisé une personne d’importance.

Bref, ce soir, nous dormons en prison ! Quatre mur à ciel ouvert pour Dapigu, mais nous avons la clé !

 

Mardi 2 mars

 

Beaucoup de passage dans cette rue toute la nuit !

Victor vient nous chercher en Pick-up et nous emmène chez lui. Une très jolie villa dans un quartier résidentiel à l’extérieur de la ville. Piscine, terrains de jeux, gardien, une nouvelle prison, mais doré !

 

Ils ont quatre enfants dans nos âges et cinq petits enfants.

Nous passons la journée à manger et à déguster les bons vins de la région. La plupart sont français d’ailleurs !

En fin d’après-midi, un brin éméché, nous nous éclipsons deux heures. Alors que je retirais des sous à la banque, Didier a découvert un spot Internet. Il est grand temps de donner des nouvelles.

De retour à la maison, nous ne savons pas plus que nos hôtes si nous étions attendus pour manger. Victor s’affaire dans la cuisine pour nous préparer des sandwichs et après quelques dessins-animés nous filons au lit !

 

Mercredi 3 mars

 

Notre timming se resserre, si nous voulons faire la vallée de la Lune  (450 km) avant de repartir à Santiago, il ne faut pas traîner !

Merci pour tout Victor et Enna, à un de ses jours, pourquoi pas en France !

«  Faites attention, ne dormez pas n’importe où. Nous avons eu peur pour vous quand vous avez dormi au lac, c’est dangereux ! » Enna s’inquiète de notre sort.

«  Toujours les enfants à la main, il y a du trafic en Argentine ».

Les argentins sont très inquiets de l’insécurité de leur pays… Sincèrement, nous n’y voyons pas le danger, surtout dans ces contrées perdues.

Nous passons la journée sur une route incroyable. Le paysage ? Comme dit Didier, on se croirait perdu dans un décor de dessins animé ( celui des courses de véhicules étranges dans un univers désertique et montagneux).

Ici, pas de pont, les rivières, qui ne se forment que lors des orages et de la fonte des neiges, sont prioritaires.

Nous terminons en passages à gué, un orage vient d’éclater dans les montagnes rouges qui longent notre itinéraire.

A villa Union, Perla, Marcos et leur fille Mandarina de deux ans s’installent à côté de nous.

Ils sont gitans. A 19 ans, Perla attend son deuxième enfant pour ce mois-ci, elle est mariée depuis ses seize ans.

La soirée est une grande leçon de géographie. La France ? C’est … aux Etas-Unis ? un Océan ? Que es ?

L’ignorance n’est pourtant pas synon yme de débilité. Rares sont les gens cultivés dont les yeux pétillent tant d’intelligence et qui soient tant avide d’apprendre.

rmal">Nous passons une très bonne soirée à échanger des bribes de cultures… nous serions bien en gitans aussi !

Ils s’en vont dormir avec notre atlas, ravis de savoir que la Syrie, pays de leurs origines, ne se trouve finalement pas en Russie.

 

Au petit matin, nous nous quittons, Perla espère que son garçon sera blond comme Chogan…

 

BON ANNIVERSAIRE HELENE !

 

Le parc national de Tamplaya est trop cher, nous n’avons pas tiré assez de sous et impossible d’en trouver dans cet environnement trop hostile pour les hommes.

Il y a cependant l'iveco de Claire et Thierry, Elisa et Laurine, la visite dure quatre heure pas le temps d'attendre leur retour si nous voulons faire la vallée de la lune. Un petit mot sur le pare-brise... et qui sait peut-être nous verrons nous là-bas.

Le parc Ishigualasto nous accueille pour quatre fois moins cher. Nous n’avons jamais été sur la lune, mais il est vrai que le paysage, ici, est spectaculaire. La montagne, rouge en fond de décor, accentue l’étrangeté de ces formations grises et violettes ayant subies le retrait rapide des eaux par temps venteux…

Le site est classé patrimoine mondial de l’UNESCO, scientifique, très prisé dans l’étude de l’ère tertiaire. Les fossiles des premiers dinosaures en permet une étude approfondie.

 Les strates mises à jour par l’érosion nous plonge à l’origine de la vie alors que tout était encore sous les eaux. Même sans être fan de l’évolution, on peut se trouver comme fossilisé dans cet espace-temps.

 

Quelques phénomènes pas encore totalement élucidés laissent interrogateur quant au côté artistique de la nature.

Des pierres, rondes comme des ballons, formées par électromagnétisme ou par le phénomène « boule de neige » appliquée à un végétal ou un animal se trouvent disposées, bien ordonnées, dans un espace bien défini.

Plus loin, elles sont plus grosses, ailleurs, plus grosses encore…

Mystère !

Deux hollandais ont embarqué avec nous pour cette balade de quatre heure au cœur de l’étrangeté. Pas évident de revenir à l’anglais, les mots ont fui nos sphères cérébrales… français et hollandais finissent par se parler en espagnol ! Plaisir du voyage !

 

Après cette sortie pédagogique, retour vers San Juan. A Barréal, dans les bras de la Cordillère, un autre ami d’Adrian nous attend. De plus, la rivière y est splendide, Didier voudrait y naviguer.

 

 

La route oscille toujours comme un courant alternatif laissant, tous les deux cents mètres, la priorité aux pluies torrentielles des orages, qui déboulent alors dans les « badènes », le bas de la sinusoïde.

Parfois, envahies de boue, parfois d’eau, la vigilance est extrême, surtout que ce rythme infernal est ponctué par la présence de ces vaches, chevaux et ânes qui ne réalisent pas que le corps gisant de leurs congénères, sur le bas-côté, sont des tueries sauvages exécutées par ces machines aveuglantes qui se croient maîtresses en ces lieux !

Il est tard lorsque nous nous posons épuisés dans une station service, quelque part…

 

6 mars

 

Sale journée à tourner en rond, la route pour Barréal semble fermée. Nous retournons nous informer sur San Juan, c’est ouvert. Quelques dizaines de kilomètres de route en mauvais état, la route est fermée.

Il en existe une autre qui part de plus haut, cinquante kilomètres de plus, un contrôle de policiers hostiles, heureusement nous n’avons rien à nous reprocher. Dans les divers sites, nous avions noté qu’il fallait feindre de ne rien comprendre pour éviter les ennuis. Nous pensons que de parler espagnol, au contraire, nous sauve la mise à plusieurs reprises.

Maintenant le camion fait un bruit inquiétant à l’essieu arrière. Voilà 20.000 km que nous sommes partis et Dapigu marque le coup !

 Pour ce quatrième passage à San Juan, Didier l’ausculte, le démonte, le remonte. Sa compétence s’arrête là, il n’a rien trouvé… le bruit est toujours là !

Adieu Barréal, la rivière, Sergio et le centre observatoire du parc Léoncito. J’appelle Victor, il est expert en mécanique. Il nous attend demain matin.

Marre de ces fouilles sanitaires, à chaque changement de région, qui ne sont qu’une excuse à soutirer quelques pesos, plus dans un sens que dans l’autre d’ailleurs !

Nous devenons menteurs, soutenant que nous n’avons rien et ça marche. Ils sont encore plus feignants que nous et ne viennent même pas vérifier. Le mensonge n’est pas plus gros que leur soi-disant désinfection qui équivaut à une éclaboussure de pipi de rat.

Nous dormons à vingt kilomètres de Mendoza. Inquiets pour le camion et pour notre rencontre avec Joëlle. Si par cas, il faut des pièces, c’est sûr, nous ne les aurons pas avant lundi matin…

 

Samedi 7 mars

 

Nous arrivons à l’entreprise de Victor (loueur de jeux en tout genre), il est occupé, mais prend le temps de nous emmener à l’entrepôt. Après une rapide analyse du problème, il pense que cela vient du roulement. En chef d’entreprise, il explique à Didier ce qu’il faut démonter et repart à ses occupations.

Les roues, le système de freinage, le système de roulement, tout se démonte et laisse s’échapper une sale odeur de graisse, Kaéna et Choga n donne un coup de main à papa et ressortent noirs et puants.

Nous faisons la classe dans ce lieu totalement inapproprié, atelier de mécanique avant tout, beurk ! Il fait bien 38°c, c’est dur !

Rien au niveau des roulements. Un tuyau s’est rompu, Didier improvise une réparation avec la tige rigide de notre pulvérisateur (douche extérieure).

En fin d’après-midi, Victor revient, confirme l’absence d’un quelconque problème et instaure que Didier remonte. Il fait un aller-retour et ramène aux enfants une grosse poche de viennoiseries.

Tout s’arrange donc. Nous aurions aimé faire un tour en ville en bus, c’est le dernier de la vendimia, mais, Chogan commence à trépigner, l’enfer peut n’être pas loin, tant pis, prison !

 

Dimanche 8 mars

 

10h 30, Victor vient nous dire au revoir !

Sur la marche arrière, le bruit n’a pas disparu ! Il s’est même intensifié. Notre docteur est perplexe, ce n’est pas normal, rien ne justifie ce bruit, allons dans une station-service trouver une fosse.

Il n’y en a pas. « Bien, allez au Chili, à Los Andes vous trouverez une station équipée et si vous tomber en panne avant vous m’appellez, je viendrai vous chercher avec mes fils ! Ce bruit là est rare, mais, il n’y a pas de problème. »

Bien, nous nous exécutons, ce serait trop bête de rater Joëlle s’il n’y a pas de problème !

Le bruit est terrible et nous aimerions pouvoir rouler les oreilles bouchées : faire l’autruche sans avoir de trou pour mettre la tête c’est dur !

 

13 H 30, nous traversons le livre de la genèse du monde pour la cinquième fois et pour la première sur de l’asphalte, c’est nettement plus rapide !

Les montagnes sont encore une fois un spectacle détonnant, jamais les mêmes, immuables, semblent-elles. C’est géant, nous adorons passer comme des innocents dans ce monde de Grands !

Le pont des Incas, à 2.700 mètres d’altitude. C’est une « arche rocheuse qui compte parmi les plus étonnantes merveilles naturelles du pays, elle doit sa couleur orangée aux dépôts minéraux des eaux chaudes sulfureuse de la rivière. » Dixit Lonely Planet.

Mais c’est aussi à mon grand désespoir, une haute concentration d’artisanats aux couleurs fantastiques. Tissus, minéraux, des pierres d’onyx grosses comme des briques… Il nous reste exactement huit pesos argentins pour payer le passage du tunnel qui nous sépare du Chili. Misère ! Rien pour étancher ma soif, même plus une goutte d’eau !

SUITE...

l'âme en paix, l'esprit libre, le coeur joyeux sur les routes du monde....en avant pour l'école de la vie...

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