....TOUR DU MONDE 2008 / 2010 A la rencontre d'une page de notre histoire....

Novembre 2009

Samedi 31 octobre

 

BON ANNIVERSAIRE JÉ !

 

Il pleut toujours.

Nous ne nous en préoccupons même plus, si ce n’est la difficulté d’accéder au camion.

Le printemps.... 

 

Dimanche, lundi, mamie est déjà bien dans la fin du calvaire et du coup plus optimiste sur les derniers jours. Le soleil refait son apparition, les fleurs, les moustiques, l’été donne enfin signe de vie, nous sommes bien sur la bonne route.

Nous nous offrons une sortie Buenos Aires capitale, quartier La Boca....

La Boca Este me encanta! La boca La boca La boca La boca

 

Jeudi 5 novembre

 

 Arrive à grands pas.

Nous refaisons les bagages et c’est une nouvelle sortie aéroport de Buenos Aires !

Au revoir mamie, merci infiniment pour ce mois et demi de vacances offert. Nous avons profité un maximum sans pouvoir rendre ton séjour plus agréable car les circonstances été contre nous.

Le vent, le froid, les kilomètres, la poussière, le tumulte, les conditions sanitaires, les conditions de vie…

Mais pour nous, ce fut vraiment salutaire !

Emilie souffre ses quelques heures mensuelles,

« Ne t’inquiètes pas, nous rentrons bientôt ».

C’est affreux de s’entendre prononcer cette phrase. Les derniers temps nous ont laminé l’esprit. Que se passe t’il ?

Cette histoire n‘a plus que sept mois de pages et nous en sommes presque à la renier… Quelle amertume.

Il faut rebondir !

 

Vendredi, samedi, dimanche, week-end classique avec les compétiteurs qui terminent leur préparation pour les championnats d’Amérique du Sud. Et nous attendons patiemment lundi où nous irons prendre du bon temps de quiétude au campo d’Adrian.

Nous retournons notre itinéraire dans tous les sens. Il prend des airs de tour d’Amérique du Sud, un peu frustrée que j’étais, je finirai presque par m’y résoudre.

Le timming est mauvais, trop court et mal adapté. Janvier et février sont les pires mois de l’année pour aller se perdre en Amazonie avec la saison des pluies et les voies routières qui ne sont que des pistes.

 

 

 

 

 

 

De plus, la Colombie fait parler d’elle. Nous contactons Nicolas au consulat du Vénézuéla. Il semble que les farcs se soient fait équiper en armes par les vénézuéliens afin de perturber  le gouvernement colombiens en tablant sur les accès par voie terrestre.

Nous ne savons plus vraiment quoi penser.

 

Nous revenons jeudi sur le CENADE, après s’être occupé de régler, enfin, cette histoire de nettoyage du carter et changement de joint. Il faut également changer les deux derniers pneus, ceux en place n’ont plus rien de circulaire.

Vendredi s’enchaîne en préparatifs, Didier part demain matin aux aurores pour dix jours en Colombie avec l’équipe complète de canoë-kayak pour les championnats d’Amérique du Sud.

Tout le monde ce retrouve au CENADE  à 22H 45, pour un rapide engloutissement d’hamburgers basiques et rendre l’équipe opérationnelle à voyager.

 

Samedi 14 novembre

 

Didier sort sans bruit du camion à 5 h, nous ne l’accompagnons pas, il part avec le reste de l’équipe.

 

Nous resterons ici jusqu’au 18, car Sandrine, la cousine de Didier, et son ami débarquent en Argentine pour quinze jours.

A deux kilomètres et demi de l’aéroport, nous ne pouvons pas manquer de leur faire un coucou.

Ensuite, nous prendrons la route pour Aluminé où Didier nous rejoindra.

 

Dimanche 15 novembre

 

Le deuxième groupe de kayak s’est envolé cette nuit, nous sommes donc désormais seuls sur le CENADE.

Enfin seuls, sans compter les cinq cents personnes venues fêter le Cinquième regroupement annuel des maladies du rein.

Ce fût une agréable journée, les enfants ont pu profiter de l’ambiance festive avec concert et jeux.

 

 

Lundi 16 novembre

 

Nous nous levons tôt pour aller faire changer les deux derniers pneus qui sont à deux doigts de rendre la « cubierta » dans un grand fracas. Il nous faudra parcourir toute la ville pour trouver le seul garage qui s’occupe des camions.

 

Des nouvelles de Colombie dixit Adrian !

 

Hola a todos, el equipo llego bien, esta ya alojado y tranquilo,

 fue un poco largo el viaje,y en el caso del segundo grupo, agravado porque LAN  cambio el vuelo una vez despachado todo ( nunca me paso, recuperar todos los bolsos, botes, cambiar los boletos, ect), y nos lo pasaron al de  las 8.45 am conexion Lima.

      El tema fue que al querer cargar en el avion los botes, no le entraban en la bodega, ya que era un avion chico el de LAN que hacia escala en Chile, asi que de ahi en adelante, hubo que reorganizar y negociar con la empresa para poder viajar con ellos, llevo un par de horas en el aeropuerto pero salio todo bien.

           Fuera de eso, todo tranquilo, hicimos la combinacion con la gente de la FCCR, quien nos espero segun lo que ya habiamos organizado en conjunto via mail, y nos alcanzo a la terminal local de bus para tomar el micro  ( 7 horas de viaje) hasta San Gil.

      Hoy desayunamos y fuimos para el rio, tambien llego el equipo de Brasil y Venezuela, para su info, aqui el horario es 2 horas menor que en Argentina.

Un saludo para todos. 

 

En résumé tout va bien et ce fut un voyage digne de l’Amérique du sud, plein de rebondissements qui heureusement se terminent bien.

 

Mardi, école intensive pour récupérer sur les jours de route à venir.

 

Mercredi 18 novembre

 

Pour la première fois depuis bien longtemps, les enfants se lèvent aux aurores. 7h 30, hey?

Bien, nous organisons Dapigu, aujourd'hui, nous prenons la route.

 

Avant, 11h 20! Nous nous rendons à l'aéroport pour cueillir Xavier et Sandrine avec des facturas afin de les mettre desuite dans l'ambiance légère et sucrée de l'Argentine.

Leur avion est arrivé une heure en avance, mais ils nous attendent. Il y a aussi Ben et Catherine, c'est très émouvant de se retrouver: nos cousins palois d'Amérique que nous devions retrouver à Baltimore, ici, à Buenos Aires!!!

Dapigu nous ouvre ses portes et accueille tout se nouveau monde avec tout son petit bagage comme d'habitude... Il est drôle, il me fait penser à l'Ombù, l' arbre d'ici. Toujours une place pour un ami, dans le creux de ses racines.

    

les sacs sont déjà dans le camion!

C'est excellent!

S'en suit une balade dans la capitale, nous cavalons près de cinq heures dans le microcentro, un adulte pour un enfant, une bonne glace et une bonne ambiance, ce fut une journée divine.

                  La cathédrale    Digue trois    Mes préférés, mêmes ondes que Dapigu 

                       Ah le moment béni, tant attendu, qui termine toujours en cauchemar! Et bien, une cousine qu'on ne voit pas souvent mais que les enfants ne sont pas près d'oublier!

 

Vers 19 heures, nous nous séparons, je dois passer voir César pour lui vendre le bateau Necky et eux doivent organiser leur séjour.

Salut les cousins, merci pour ces bons moments, c'est court mais Ça fait du bien.

Ils sont installés prés de Baltimore depuis cinq ans, ils rentreront en France en août, alors à très vite.

 

19h 30, l'atelier Nitces est fermé, tant pis, nous verrons plus tard pour le bateau, je rêve de prendre la route....

A 23h, nous nous endormons dans une station et très vite lórage me réveille. Le vent est furieux, je ne sais ce qu'il a mis dans cet état, mais Dapigu balance d'un côté à l'autre à vous en donner la nausée. classique dans ce genre de situation, Dapigu n'est pas étanche. Je m'en moque, on est bien.

 Jeudi 19 novembre

Nous sommes chez papi et mamie, nous sommes à la maison. Et je profite, d'un ordinateur qui fonctionne bien pour faire une mise à jour digne de ce nom. Depuis le temps....

 

 

 

 

l'âme en paix, l'esprit libre, le coeur joyeux sur les routes du monde....en avant pour l'école de la vie...

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