....TOUR DU MONDE 2008 / 2010 A la rencontre d'une page de notre histoire....

octobre 2009

 Jeudi 1° octobre

 

BON ANNIVERSAIRE MAURINE !!!

 

Petit-déjeuner avec les mamies et nous partons confiant chez Mercedes pour le joint.

Il faut le commander… à Buenos Aires. Il sera là demain à dix heures.

Ok, une journée perdue, mais nous allons en profiter pour visiter le parc aquatique … fermé… le jeudi !

Nous flânons donc dans ce Biarritz argentin et invitons Pierre et Inès à manger, chez eux.

Les enfants réinvestissent les lieux jusqu’au petit matin.

 

Vendredi 2 octobre

 

Au revoir pour de vrai cette fois-ci, il est dix heures, nous sommes chez Mercedes.

Le joint, le joint ? ils ont oublié de le commander.

            …demain 10h !

Le bon côté des choses, c’est qu’aujourd’hui, l’Aquarium est ouvert.

Nous assistons à un très beau spectacle de dauphins, qui ne suffit pourtant pas à faire oublier les tristes conditions de vie de ces animaux privés de liberté.

Nous dormons sur la falaise face à l’océan, face au vent.

 

Samedi 3 octobre

 

10 heures, Mercedes. Le joint.

-« AH ? On n’avait pas dit lundi ? »

Didier sort furieux, pas un mot…il n’y a rien à dire, rien à faire, on s’en va! Nous verrons…

Pause à Necochea, nous devons y déposer des bateaux et surtout faire connaître Chocolat et Grisette à mamie. Ils sont au rendez-vous et partagent le déjeuner avec nous.

Puis, nous roulons jusqu’à Punta Alta, il est 2 h 30, nous dormons sur la place car de nuit il est impossible de se repérer pour trouver la plage, si elle existe !

 

Dimanche 4

 

Je ne veux pas me résoudre à passer à côté des baleines… nous prenons la route de Viedma. Puerto Madryn est vraiment trop loin, mais, en longeant la côte jusqu’à San Antonio, nous les apercevrons peut-être…

Nous dormons au sud de Viedma dans une station balnéaire délicieusement désertée à cette époque de l’année.

Il est 23 heures, les enfants se fondent dans le sable à la lueur d’un lampadaire, nous dormirons, … à la plage et le vent nous bercera brutalement.

Quand je note que nous dormons « à la plage », c’est que le camion et, notre lit plus précisément, subit ce genre d’expédition nocturne.

 

Lundi 5

 

Longer la côte induit 120 kilomètres de piste. Que ne donnerions-nous pas pour admirer la faune maritime ?

A la Punta Loberia, nous apercevons en haut de la plage… Des suisses !

Nous prenons la pause, on ne passe pas à côté d’une rencontre étrangère, elles ont une touche particulière !

Sonja, René, Anouk et Zoé. Deux ans qu’ils sont sur les routes d’Amérique du sud et Noah est venu gonflé les rangs il y a deux mois à Calafate.

Un bébé dans le camion, ça fait rêver… Rassurez-vous très vite je perçois le drame de la situation.

 

Il y a une colonie de lions de mer à quelques centaines de mètres nous irons ensemble.

Seulement, les braves bêtes sont aux mains des « grippesous » qui leur accordent un jour de congé par semaine, le lundi !

Quelle déception, il semble que tout ce que nous envisagions de voir sur cette portion de route sera du même ordre…

Alors ?

Alors, nous saluons nos compagnons car nous avons décidé de pousser jusqu’à Puerto Madryn !!! Je VEUX voir les BALEINES !

Les enfants ont dû mal à se quitter, mais peut-être nous recroiserons nous demain.

La situation est inconséquente : Anouk et Zoé parlent allemands et avec nos petits français ils se comprennent en espagnol !¡

La Péninsula Valdez c’est aussi leur destination, même s’ils ne prendront la route que demain. Avec le bébé et Le duel traditionnel qui s’engage avec la tombée de la nuit, pas question de s’user les nerfs au volant. C’est bien compréhensible !

.................

 Depuis plusieurs mois, le bouchon du carburant s’est encrassé, ce qui a pour conséquence qu’arrivé au quart du réservoir, la jauge sous pression ne daigne plus nous informer de ce qu’il reste à profiter du paysage. Ceci, plus un peu de conversation engagée et ce désert patagonien toujours si attractif et c’est la panne d’essence au milieu de l’une des seules côtes de ces grands espaces de landes.

Pas de problème, nous avons un bidon.

Dapigu fait sa mule, impossible de repartir, il ne veut rien savoir.

Le jour file aussi vite que les rares voitures  qui passent en nous snobant.

Bien, nous allons dormir là , le vent torturant montera la garde lâchant une pluie glaciale pour faire fuir les potentielles … bonnes âmes.

-« Tu ne voudrais pas arrêter de t’obstiner à voir les baleines »

ça c’est bas.

À nouveau des phares, Didier sort une ultime fois, alors que nous connectons nos pensées au reste de l’univers, au cas où il n’aurait pas vu que nous étions en galère.

C’est un escargot qui arrive…

Un escargot… suisse !

Incroyable !!! Il y a des choses qui ne s’expliquent pas.

Le petit Fiat 1,4 litres nous tracte, si ce n’est pas avec puissance, c’est avec tout son cœur.

Quelques centaines de mètres plus loin, la corde lâche, Dapigu cesse son caprice ! Alleluia ! Merci, merci. Fantastique, quelle chance, nous avons !

On ne s’éternise pas, ce n’était pas le meilleur moment pour Sonja et les enfants, pas question de les ennuyer plus longtemps.

Nous nous déposons mutuellement à la première station-service, eux s’y endorment et nous n’y faisons que le plein.

Il n'y a pas de hasard, pas de rencontres fortuites, il y a une route à suivre avec son coeur.

Nous achevons les derniers 380 kilomètres qui restent en pensant aux Anges ...autant dire qu’il est bien tard quand nous posons les armes.

 

Mardi

 

Puerto Madryn, vu d’en haut, à la couleur du désert poussiéreux qui l’entoure, elle n’est pas vraiment accueillante. Mais, elle a une aura toute singulière et en plus hors saison, c’est un vrai plaisir.

Aujourd’hui, mardi 6 octobre, la préfecture a interdit les sorties bateaux, en raison du vent décidément trop déchaîné. Tant pis pour les baleines…

Il va bien falloir s’y résoudre.

Nous flânons, nous errons, nous sommes horrifiés par le prix qui est demandé aux étrangers pour voir les lions de mer qui nichent dans un creux de falaise.

Alors nous profitons de ces immenses plages pour affiner le cours de sciences naturelles avec reconstitution partielle de squelette de baleineau ou de pingouin partiellement digéré et recraché par un orque.

 

                                           la classe de sciences naturelles 

 

 

 

En fin de journée nous nous dirigeons vers la plage Doradillo, la luminosité tombe rapidement, Didier s’arrête.

« Que pasa ? 

-         Il me semble que… ce sont des baleines là ! 

Les Baleines, là!!!! 

-         Quoi ? Oui, c’en est, arrête tout ! »

Course effrénée dans les centaines de mètres de shashis qui nous séparent de la falaise, ça pique, c’est douloureux, mais on s’en fiche. Émilie aide courageusement Léïa en lui faisant le passage.

Quelle magie, il fait sombre, elles sont en contrebas, mais nous les avons tellement espérées, nous restons là jusqu’à que la nuit nous prie de prendre congé. Allons dormir nous reviendrons demain.

La plage est fantastique, Dapigu lui fait face et les baleines viennent nous saluer à une petite cinquantaine de mètres, nous ne les distinguons que très mal, mais les savoir là, … , nous allons dormir avec elles.

 

 

Mercredi 7 octobre

 

Au petit matin, spectacle !

Il y en a des dizaines, le vent a cessé, il fait grand soleil. Elles s’ébattent succombant aux élans printaniers à l’origine de la future génération.

Nous restons des heures à les contempler, elles sont majestueuses. Ces puissantes masses émergent queues, têtes ou corps entiers et s’enfoncent à nouveau sans faire une vague, c’est à peine croyable.

Quel Bonheur, quelle magie.

La valse prend fin en début d’après-midi, elles rejoignent sûrement quelques courants plus profonds en attendant la marée montante…

Nous ne pouvons nous permettre de rester un jour de plus. Il y a déjà presque une semaine que nous sommes attendus à Aluminé.

Nous sommes Heureux, forts de cette énergie qui vient des profondeurs de la Terre.

Merci !

Nous avons vu les baleines !

 

Jeudi 8 octobre

Derniers kilomètres avant de pénétrer les Andes, hier l’océan, aujourd’hui la montagne. Les sommets sont encore largement enneigés, étrange sensation.

Nous arrivons à Aluminé sur le coup de vingt heure trente, nous croisons Ricardo, Didier a une réunion a vingt et une heure.

 

Vendredi 9 octobre

 

Nous reprenons nos marques à la base de rafting de Ricardo. Cette fois, nous nous installons en partie dans la cabaña.

Une école de rêve 

Mamie et les enfants dormiront dans le camion avec le chauffage électrique et Didier et moi dans l’espace commun avec un matelas. Il y a un poêle, ce sera parfait.

La petite chienne noire qui avait débarqué en même temps que nous en janvier dernier est toujours là avec deux chiots absolument adorables, nous nous adoptons.

 

Didier est venu former les entraîneurs et entraîner les juniors qui tenteront leurs chances aux championnats du monde junior à Foix en juillet 2010.

Il faut aménager le bassin pour la compétition qui aura lieu le week-end du 17, à la méthode argentine et surtout avec les moyens argentins, c’est folklorique.

Sol et Luz arrivent en fin de soirée et s’installent avec nous.

 

 

Les journées s’enchaînent entre balades et courses au village, école avec mamie, sorties au bassin et farniente engourdie.

Il fait froid, les bourgeons rencontrés sur la route en venant sont encore loin, calfeutrés, ils attendent la fin de cet hiver à rallonge.

Les chiliens qui viennent participer à la course en tant qu’invités débarquent dans la semaine, ils sont une bonne grosse vingtaine.

Nous sommes nombreux dans cet espace, mais l’ambiance et bonne et nous sommes un peu privilégiés car nous avons des sanitaires personnels.

 

Durant la semaine, nous nous penchons sérieusement sur la suite du voyage, il est temps de faire les réservations de billets d’avion et bateaux.

Le nouveau projet étant :

Traversée du Brésil, Vénézuela puis, de Colombie traversée sur le Costa Rica en cargo et avion pour remonter jusqu’en Amérique du Nord. De là, traversée sur l’Europe en cargo et avion.

Il faut contracter les assurances pour le Mexique et les Etats-Unis qui sont hors de prix mais obligatoires.

Passées plusieurs heures de recherche sur Internet nous recevons un mail de l’association « infos voyageurs », il y a la guerre en Honduras. Nous ne pourrons pas passer du Costa Rica au Mexique.

Nous cherchons de nouvelles pistes pour passer directement au Mexique et nous commandons nos premiers billets d’avion pour la traversée Amérique du nord- Europe.

Le jeu se joue à plusieurs niveaux :

-         Trouver les meilleurs prix

-         Obtenir deux réservations sur le même avion. Effectivement nous ne pouvons pas faire de réservation pour sept, il faut œuvrer sur deux pages simultanément pour être sûr de prendre le même avion.

-         Assurer une bonne liaison entre les avions car qui dit moins cher dit plusieurs vols.

 

Bref, au final, nous nous retrouvons avec nos premiers billets marquant le retour sur le continent fin avril 2010:

5 vols différents, donc dix réservations avec seulement un vol, court qui plus est, sur lequel nous serons séparés ! Bel exploit !

 

 

Vendredi 16 octobre

 

C’est le jour de la compétition des débutants, Océane gagne dans la catégorie fille.

Didier est fébrile depuis quelques jours, traînant un état grippal de circonstance. En début de soirée, tout le monde attend quand même après lui pour un cours accélérer de théorie, à minuit, c’est chose faite.

 

Samedi 17 octobre

 

BON ANNIVERSAIRE EMILIE !

 

Week-end de course. Une équipe de choc! Une compétitrice de taille.

Ambiance de course. Sur un modèle argentin : maté, choripan, facturas, défaillances techniques de tout ordre.

Didier passera sa journée derrière l’ordinateur pour pallier à l’incompétence ou l’ignorance des gestionnaires de courses.

On termine par un interview et quelques heures jusqu’à tard dans la nuit avec Pély, Adrian et Ricardo pour refaire les listes de départ car toutes les données ont été perdues.

Avant cela tout le monde c’était réuni pour souffler les bougies d’Émilie. C’est quand même toujours elle la plus chanceuse !

 

Dimanche 18 octobre

 

Course et fin de week-end, Didier a encore passé sa journée derrière l’ordinateur mais pour la bonne cause : Aucun argentin n’aurait imaginé que des résultats de courses pouvaient sortir aussi rapidement.

Les gens repartent non sans émotions de ce week-end fort agréable.

Mamie est tout de même submergée par ce va et vient dans lequel nous vivons. Nous ne nous rendons plus vraiment compte de ce mouvement perpétuel, notre vie n’a rien d’intime, ça c’est une vérité indéniable.

 

 

Lundi 19 octobre

 

Le calme est revenu. Nous en profitons pour passer quelques photos sur C.D, j’ai peur que le mac se trouve très vite en indigestion.

Le travail se fait par le biais de l’ordinateur de Pély car notre lecteur-graveur est hors service depuis bien longtemps suite aux agressions successives de poussière.

La poussière, encore un point auquel nous sommes habitués, mais mamie elle, en est à celui de l’écoeurement.

L’acceptation se fait en plusieurs étapes : écoeurement, désespoir, obsession puis lassitude et enfin résignation.

 

 

Mardi 20 octobre

 

La journée commence par un anéantissement total.

Le mac a « planté », plus une erreur de manipulation fatale, tous mes écrits ont été perdus et encore une fois, plusieurs centaines de photos.

Je suis touchée de manière critique.

                                               ….

C’est le jour anniversaire du village, 94 ans qu’Aluminé se revendique

Défilé Aluminé      Ecole de kayak d'Aluminé

Ricardo vient se chercher Océane pour la faire participer au défilé.

 

Le soir, nous sommes invités à manger par les parents des jeunes.

Didier se fait harponner jusqu’à deux heures du matin, prié d’expliquer le concept d’athlète, de projection et de planification, qui sont loin du vocabulaire usité et loin de toute réalité.

DUR !

Mamie subit certainement plus encore que nous.

 

Mercredi 21 octobre

 

C’est mon tour.

Le froid m’a saisi hier soir et ne me quitte plus, je me réveille congelée. Mon corps se met en pause, prise par surprise je me réfugie dans le camion, je dormirai 20 heures et me réveillerai en parfait état de marche au matin suivant.

Pendant mon « absence », Ricardo a décuplé les petites attentions, il est adorable.

Ce fut une décompression totale ! C’est reparti pour les sept mois qu’il reste.

Il fait très froid.

 Le froid nous engourdit

Jeudi 22 octobre

Au réveil, tout est blanc, il neigera toute la journée, nous avons du mal à apprécier, trop longtemps que nous avons froid.

Didier fait une descente de rivière avec Pély sous la neige.

Les entraînements se succèdent.

 Nous nous sommes recréés un univers presque semblable à une vie classique. C’est particulier et pas encore vraiment ça. Mamie arrive quand même à nous faire des merveilles, celles-ci qui manquent tant à Léïa.

Cela va que pour elle, c’est une parenthèse assez courte. Elle retrouvera bientôt son confort. Pour notre part, il y bien longtemps que nous n'en avons pas eu autant. Les situations paradoxales!!!

 

Samedi, nous faisons une sortie Chili à 60 kilomètres de là.

 

Nos autorisations expirent le 27, il faut absolument que nous fassions tamponner nos passeports pour obtenir trois mois de plus.

Quatre passages de douanes avec huit passeports donc cinq d’enfants, cela prend beaucoup de temps même, et peut-être plus, dans ces frontières de bout de monde.

Le Chili, Icalma est sous la neige, nous déjeunons dans une semi-auberge où la « senora Ilta » nous offre le couvert à trois heures de l’après-midi alors que je sortais m’excuser pour avoir embouti un poteau de leur clôture sur une marche arrière étroite.

 

Retour à la maison.

Nous recevons un nouveau mail d’ « infos-voyageurs », la frontière Mexique-Etats-Unis est dès lors considérée comme l’une des plus criminelle.

Bien, nous allons revoir notre itinéraire encore une fois. L’Amérique centrale prend à son tour un aspect fantômatique…

J’ai dû mal…

 

Dimanche soir, nous passons notre dernière soirée à Aluminé Chez Ricardo et Véronica avec Pély, on est bien dans ce petit village qui s’oblige à rester tellement loin du reste du monde.

 

Lundi 26 octobre

 

Rangement de la cabana et nous reprenons la route.

            Le printemps est là

La route est enchantée par le printemps qui l’envahit. Nous en profitons durant quatre jours, il faut bien ça pour se faire à l’idée que nous retournons au C.E.N.A.D.E.

Nous passons par San Martin de los Andes, toujours aussi,… touristiquement développé. Junin est beaucoup plus agréable et l’artisanat beaucoup moins cher. Mais, le vent y est aussi violent et emportera notre porte explosant le système de retenue.

Au prochain coup, nous n’aurons plus de porte.

 

A Tandil, deux jours plus loin, Didier improvise une réparation de fortune, type argentine : du bois pour de la tôle, un classique assez peu efficace mais qui réduit les dégâts « hasta que… »

 

Le C.E.N.A.D.E nous ouvre ses portes vendredi soir sous un orage. Sol et Luz déboulent, elles ont entendu Dapigu et sa techno perturbante qu’il se tient depuis la désintégration du système pantone, dont les restes vivent au rythme des chaos à l’intérieur du pot d’échappements.

Enfin, on est heureux de se retrouver et puis il fait nuit, mais le printemps paraît avoir passer le portail lui aussi. Tout semble plus gai…

 

MARDI, MERCREDI, JEUDI, …

Il pleut, sans cesse, c’est affreux. La chance, c’est qu’il fait bon. Les enfants passent leurs journées dans le terrain de beach- volley transformé en piscine par les conditions climatiques. Une source d’horreur de plus pour mamie…

Au moins, ils profitent.

Nous n’avons pas de nouvelles de nos billets d’avion, deux d’entre eux ont été débités, mais aucun courrier électronique.

Nous interrogeons l’organisme « GO-Voyage ».

Et, patientons.

Vendredi 30 octobre

 Nous avons une réponse :

«  les vols Baltimore (lieu d’embarquement de Dapigu par la mer)/New-York, New-York/Dublin, Dublin/ Heathrow, » ont été annulé pour non confirmation.

Evidemment que nous n’avons pas confirmé puisque nous n’avons rien reçu.

« Le vol Heathrow/Bruxelle (car Dapigu arrive à Anvers) est, soit dit en passant, celui sur lequel nous sommes séparés, a été accepté et débité, mais ne peut être remboursé car le billet électronique a été édité. »

Ah, tiens ?

 

Reste le mytère de celui de New-York/ Dublin, le plus cher, il est annulé pour non confirmation, mais débité ???

Perturbés ! Nous sommes.

 

Entre autres recherches, la traversée Colombie-Texas en cargo plus avion est hors de prix, 6500 euros pour ne passer que par les Etats-Unis et se mettre à nouveau 6000 euros de traversée pour l’Europe. Tout cela nous paraît insensé et plus, hors b

budget. Si nous avons le moindre problème mécanique, ça ne passera pas.                                    &n

l'âme en paix, l'esprit libre, le coeur joyeux sur les routes du monde....en avant pour l'école de la vie...

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