....TOUR DU MONDE 2008 / 2010 A la rencontre d'une page de notre histoire....

AJLJ CHILI 1°

Lunès 19 enero

 

8 h, réveil. Je me suis couchée à 4 h … Nous avons rendez-vous à Fùtaleufu au Chili, à 11h, c’est à 1 h 30 de route… avec un peu de piste…

Avant de décoller, il nous faut du liquide et des couches…

La carte bleue est apparemment arrivée au bout de ses capacités ce mois-ci ! Oups ! Heureusement, nous avons des travellers. C’est un peu plus difficile à changer, cependant, à 10 h40, les courses sont faites, et, nous ne seront jamais à 11 h au Chili !

Pour nous assurer que Didier a raté la session prévue, nous passons une heure et demie à la frontière ( toujours très long de remplir les documents pour sept passeports !). De plus, ils nous saisissent toutes nos provisions faites une heure plus tôt au supermarché. Les commerçants m’avaient pourtant assuré que nous pouvions passer avec nos deux kilos de viande et tout autant de bananes !

Nous arrivons à 13 h30, … Et, ils sont juste sur le point de partir.

Vite fait bonjour à plein de personnes que nous ne connaissons pas et Didier part en 4x4 faire la descente du rio Futaleufu qui signifie rio Grande en  langue Mapuches (les premiers hommes d’Argentine) avec Arnaud, Laurent, Guillaume, Steven et Rickie.

C’est La Rivière du Chili ! Réputée mondialement pour sa beauté et sa difficulé.

Gaëlle, pendant ce temps, nous offre sa maison pour une douche bien méritée après ces longues journées de piste.

Elle n’aura pourtant qu’un effet très éphémère. Le volcan Chaiten, qui a fait une éruption quelques mois plus tôt, à recouvert son environnement d’une épaisse couche de cendre supra volatile. Fùtaleufu en a également fait les frais et … c’est bien pire que la piste ! Il n’y a même pas besoin de rouler pour se retrouver dans une ambiance opaque.

Bref, au retour des garçons, à 21h, nous enchaînons sur un petit restaurant avec toute cette clique et faisons plus ample connaissance.

Guillaume a passé le B.A.P.A.T, à Pau, Didier faisait partie du jury. Arnaud et Gaëlle sont de très bons amis de Céline et Nico et Laurent croisé la dernière fois en 2002 sur le contest est un personnage absolument charmant qui a mis tous ses amis à contribution pour nous recevoir. A ce propos, nous discutions sur msn hier soir et en rigolant ( notez que les rires ne s’entendent pas sur Internet) je lui ai demandé s’il avait une nounou. Ce à quoi, il a répondu du tac au tac : « pas de problème, j’en ai une et elle parle français ! ».

Bien sûr, quelle blague !

Résultat, j’apprends ce soir que Gaëlle avait pris sa journée pour s’occuper des enfants ! Quelle honte !

Pour Steven et Rickie, personne ne les connaît vraiment, ils sont new-zélandais et super sympas.

Soirée extra, ça fait du bien, même de parler français ! Et, de constater qu’à l’autre bout de la planète, rien n’est impossible.

 

Photos de Laurent D. et Arnaud:

Et plus sur facebook...

Autant dire qu'ils se sont bien éclatés!

 

 

Nous allons dormir au bord du lac.

 

 

Martès 20 enero

 

Au petit matin, vaguement 10 h 40, Laurent arrive pendant que Didier s’occupe de trouver son pain du matin dans ce gros village qui doit compter un supermarcado pour 10 habitants !!!

Petit déjeuner et nous nous retrouvons chez Fly, la « cyber » boîte de rafting ou travaille la troupe pour la saison, hormis les « kiwis », Steven et Rickie, qui, eux, sont en vacances. 

Session Internet une bonne partie de l’après-midi, alors que les enfants exploitent au maximum les caractéristiques techniques de cette cendre qui commence à transpirer par tous nos pores…

 

 

En fin d’après-midi, les garçons partent naviguer. Les enfants et moi faisons le tour du lac. Et le soir, asado !

Laurent a prévenu … du monde ! Nous sommes une petite vingtaine, nous n’en connaissons que la moitié et c’est une soirée digne de celles qui peuvent se vivre à Navailles. Sauf, qu’encore une fois, elle se passe à 10.000 kilomètres ! Et c’est ça qui est dingue !

 

Miercolès 21 enero

 

Nous avions prévu de partir hier, finalement c’était tellement bien que nous sommes restés. De plus, laurent a organisé une petite descente.

 

Seulement, cette nuit, alors que l’air du camion est devenu blanchâtre et qu’une fine couche de cendre recouvre l’épaisse couche de poussière de la piste nous avons décidé de partir au petit matin.

A 11h, « toc, toc » au camion, comme prévu, Laurent arrive avec le petit déjeuner et même, une cafetière italienne qu’il nous offre. Les kiwis passent également nous dire au revoir et … prendre un café.

Bon, aller, nous restons pour la journée ! Après tout, nous ne sommes même pas morts asphyxiés.

Rendez-vous à la base pour la session. Nous sommes un peu pris dans les sables et sur une accélération poussée, nous laissons un clignotant arrière qui finit en milles morceaux ! Puta Madre…, nous avons constaté hier, que l’optique avant a subi une attaque de caillou (sûrement sur la « Ruta 40 »)

 

Gaëlle nous attendait plus tôt, elle travaille à 17 h,

 Nous nous sommes un peu embêtés avec nos morceaux de plastiques orange. Du coup, la session est annulée. Laurent, toujours plein d’entrain, part chercher de la résine. Didier s’attaque au puzzle avec de la super glue. Squat sur le trottoir avant de décider d’un pique-nique au lac.

Bons moments et résine terminent notre séjour à Fùtaleufu. Il reste encore de la route et de belles choses à voir avant de retrouver les athlètes argentins à San Martin De Los Andes le 26. Vraiment dommage, nous aurions bien passé la semaine ici.

                       

 Ouh, mais non, cette cendre, je l’avais oubliée, c’est une horreur ! Le camion est saturé, il n’en peut plus et suffoque au point que son système de fermeture (pourtant basique) ne fonctionne plus.

En tout cas, son clignotant est réparé, comme si de rien n’était. Félicitation Didier !

Au revoir tout le monde, vraiment fantastique cette osmose au milieu de la cordillère.

Comme dit Didier : «  incroyable de rencontrer les amis de ses amis à l’autre bout de la planète et d’y trouver autant de gentillesse ! »

Merci pour ses moments de partage naturel sans qu’aucune question ne se pose … Normal, quoi !

 

Nous dormons au bord d’un des lacs du splendide parc national Los Alerces.

 SUITE ARGENTINE

l'âme en paix, l'esprit libre, le coeur joyeux sur les routes du monde....en avant pour l'école de la vie...

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