....TOUR DU MONDE 2008 / 2010 A la rencontre d'une page de notre histoire....

au fil de nos rencontres!

 

   Une école pas comme les autres.

Des enfants pas comme les autres.

Des enseignants pas comme les autres....

Nous le pensons pour chacun, nous le penserons pour tous.


La première école sur notre route, évidemment, l'école publique de Navailles-Angos dans le sud de la France.

Les Enseignants, les enfants et leurs parents ont accueilli et contribué au projet avec enthousiasme, énergie et créativité. Ils se le sont appropriés et l'ont enrichi tout au long de l'année scolaire 2007/2008. Nous emmenons avec nous de superbes blocs sténo mais également des productions fantastiques à partager avec nos - et leurs - futurs acolytes: boîte magique de partage, précis d'une journée de classe typique. De vrais trésors...

Notre tour du monde dans sa dimension "unité humaine"a commencé avec eux.

Merci à vous tous,


            

 

 

Maroc

 

 

Chemin faisant et rencontres aidant. Une rencontre en amenant une autre d'ailleurs. Nous sommes tombés sur l'école d'Amln (traduit phonétiquement bien sûr).

Amln se situe à 50 kilomètres au nord de Tafraoute sur la route montagneuse remontant à Agadir. Nous étions à la recherche du secteur scolaire de TAHMNI, où nous ne sommes jamais arrivés. Est-ce un raté de notre part ( très certainement) ou bien, notre première rencontre se devait-elle juste d'engendrer celle-là? Nous ne saurons jamais mais nous pouvons envisager les deux...

Toujours est-il que nous vous livrons notre première expérience en matière d'école

 


 

Amln, Chtouka Aït Baha


 

Lundi 6 octobre 2008, nous sommes allés dans une école marocaine dans la montagne à « Amln ». Nous avons été accueilli par le maître des petits. L’école commence à 6 ans. Il y a une autre classe pour les grands. Il y a trente élèves en tout.

L’école est très jolie et pas très grande. Il y a des dessins sur les murs extérieurs et sur les murs interieurs. Il n’y a pas beaucoup de fenêtres, elles sont toutes petites et fermées avec des plaques.

  

Dehors, il y a des petits bancs, un robinet pour boire, la gamelle des chats et le jardin des enfants. Ils y ont planté de la menthe, des arbres, des oignons. Nous leur avons donné des oignons de Trébons de  monsieur Domengine.

La cour de récréation est très grande, beaucoup plus grande qu’en France. Il n’y a pas de portail et de grillage. Les enfants jouent à cache-cache au milieu des cactus (nous, nous sommes un peu timides !) Ils peuvent aller chez eux manger quelque chose et revenir.

Dans la classe, il y a des tables, des chaises, le bureau du maître un grand tableau noir presque blanc et un placard. Il y a de très beaux dessins au mur et de belles écritures en arabe, ainsi que des lettres françaises. C’est le maître qui les a peint.

 

Les enfants sont très sages, Le maître raconte qu’il n’y a aucun soucis de discipline. Seulement, il manque des moyens et du matériel.

Les enfants ont de toutes petites boîtes de crayons de couleurs et presque tous la même trousse.

Le maître nous a offert un très bon goûter : des dattes, du gâteau fait par sa femme et des yaourth.


Les enfants ont fait des dessins pour les blocs sténo. Nous leur avons laissé un personnage en terre cuite que les enfants de la classe d'Emilie avaient fabriqué l'an dernier. Emilie a décidé d'y laisser le sien.

Le maître des grands a donné une leçon de conjugaison à Océane. Pour le tour du monde, il lui a laissé un fichier de mathématiques écrit en arabe et en français et un manuel de conjugaison.

C’était vraiment très bien, nous avons été très heureux.

 

Le maître va nous envoyer des informations sur son école pour compléter.

Océane, Emilie et Léïa.


 

PEROU


 

                   Institution éducative n°70144 de Sihuencani

 

Mercredi 15 avril, sur une route perdue de la rive sud du lac Titicaca, nous avons pris une dame qui faisait de l’auto stop.

 

C’était une maîtresse qui se rendait à une réunion dans la communauté Sihuencani, dirigé par un président. Il faut lui demander la permission pour rester.

 

A notre arrivée, tous les enfants se sont précipités vers nous. Ils étaient très joyeux.

 

Nous avons discuté avec les professeurs venus à notre rencontre. Ils nous ont invité à entrer.

 

Nous sommes allés dans leur école. Elle est grande et toute bleue. Il y a plusieurs bâtiments et une très grande cours de récréation en herbe avec un terrain de foot bitumé et un rectangle également bitumé à la sortie de la classe où nous étions.

Dans la classe, il n’y a que des chaises et pas de table, seulement trois ou quatre pupitres. Au mur, il y a six affiches religieuses et politiques, il n’y a pas de dessins et pas de jeux.

Ils sont cinquante enfants, à peu près. Normalement ils sont huit ou dix par classe. Nous étions dans la salle commune.

    


Nous leur avons expliqué ce que nous faisions et notre projet. Ils ont tous participé.

Nous leur avons expliqué également comment se passait l’école en France et au Maroc, avec les dessins, les photos, le livret des CE1 et la boîte des grandes sections de l’école de Navailles-Angos. Émilie leur a offert un petit personnage en terre.

 

 

Ils nous ont raconté comment ils vivaient à l’école :

 

Elle commence à huit heure et demie et finie à midi. Ils viennent tous à pied, certains font six kilomètres, il n’y a pas de voiture dans ce village

À l’école, ils apprennent, les mathématiques, l’Espagnol, ils chantent et dansent. Ils récitent des poésies et apprennent à écrire. Chaque jour, ils étudient une matière différente.

 Ils jouent au football.

 Ils mangent tous à la cantine de l’école. Puis l’école ferme et les enfants vont aider leurs parents ou jouer avec les copains.

Les maîtresses et les maîtres rentrent chez eux en bus, il n’y en a qu’un par jour.

Ils ont des vacances tous les semestres, quinze jours ! Mais si le temps est trop mauvais, ils n’y vont pas.

Léïa a trouvé une coccinelle, un peu plus allongée que celle de chez nous. Ses élytres sont noirs avec des points rouges. Cela n’a rien à voir avec l’école, mais Léïa tenait à le dire. Alors, c’est important.

     

C’était vraiment très bien, les enfants sont très sages et gentils. Ils sont très impressionnés par nous, l’appareil photo et le camion.

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Le lendemain, jeudi 16 avril, nous sommes revenus pour faire le projet avec les tout petits, de trois ans à six ans.

Nous sommes arrivés plus tôt, nous avons pu assister à la séance de sport. C’était de la marche militaire qui durait très longtemps et les enfants chantaient : « un, dos, tres, cuatro ». Pendant ce temps, d’autres maîtres faisait la classe aux adultes, dehors.

 

Nous avons vu les salles de classes, celle des petits est très colorée, elle nous a rappelé celle du Maroc.

Pendant que papa, maman et mamie faisaient la peinture avec les petits,

      

nous jouions avec les grands qui avaient fini l’école.

cour      

 Nous nous sommes bien amusés.

Au revoir tout le monde, ils nous accompagnent en courant au côté du camion qui reprend la piste.

 Le plan de l'école par Émilie, Léïa et Océane:


 

 

 

l'âme en paix, l'esprit libre, le coeur joyeux sur les routes du monde....en avant pour l'école de la vie...

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